8 mars : Sandra Paulemon appelle à une véritable reconnaissance des femmes au sein du MPCE

8 mars : Sandra Paulemon appelle à une véritable reconnaissance des femmes au sein du MPCE
À la veille de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque 8 mars, la question de la place des femmes dans l’administration publique revient au centre des débats. Lors d’une cérémonie organisée ce vendredi au Ministère à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes (MCFDF), plusieurs personnalités ont réaffirmé la nécessité de poursuivre les efforts en faveur de l’égalité de genre en Haïti. L’événement a servi de tribune pour dresser un bilan des progrès réalisés, tout en soulignant les obstacles qui freinent encore la pleine participation des femmes dans les sphères décisionnelles.
Parmi les voix qui se sont fait entendre, celle de Sandra Paulemon, cadre au Ministère de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE), a particulièrement retenu l’attention. Sur son compte X, elle a rappelé que le 8 mars ne doit pas être une simple célébration symbolique, mais un moment de réflexion collective sur les avancées et les responsabilités à assumer pour garantir aux femmes et aux filles des opportunités équitables dans la société haïtienne.
Sandra Paulemon a également mis l’accent sur la situation des femmes au sein même des institutions publiques. Elle a plaidé pour un environnement professionnel plus équitable au MPCE, où les compétences, l’engagement et l’expertise des femmes seraient pleinement reconnus et valorisés. Pour elle, promouvoir l’égalité passe aussi par des pratiques institutionnelles concrètes capables de renforcer la présence et l’influence des femmes dans les processus de décision.
De son côté, la ministre à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes a réitéré l’engagement de l’État à poursuivre la lutte pour l’égalité. Elle a rappelé que la construction d’une société plus juste exige des politiques publiques cohérentes et durables, capables de garantir aux femmes et aux filles les mêmes perspectives d’épanouissement et de participation que les hommes. À travers les activités prévues autour du 8 mars, les autorités espèrent ainsi raviver le débat national sur l’égalité de genre et accélérer les transformations nécessaires.
duverneguyno@gmail.com































